Steven Soderbergh, son ciné est trop gay

Avec un trou de cinq millions de dollars dans son budget, Steven Soderbergh est contraint de ne diffuser son film qu’à la télévision. Un semi-échec peut-être dû au sujet brûlant traité par le réalisateur dans ce long-métrage.

Pas un mot à ce sujet de la part de Jodie Foster, dimanche soir, lors des Golden Globes. Et pourtant, la comédienne qui a profité de la cérémonie pour faire son coming out en public aurait bien pu s’offusquer du traitement réservé au nouveau film de Steven Soderbergh. Behind the Candelabra, la vingt-septième œuvre du réalisateur a été jugée «trop gay» par les studios d’Hollywood. Résultat des courses, le long-métrage n’a trouvé que les faveurs de la chaîne télé, HBO pour une prochaine diffusion.

Après Magic Mike, Steven Soderbergh a souhaité raconter la formidable relation du pianiste Liberace, interprété par Michael Douglas, avec son jeune amant Scott Thorson, campé par Matt Damon. Une histoire d’amour homosexuel fantasque qui n’entre pas dans les cadres d’un bon blockbuster comme les aime l’Amérique.

Click Here: pinko shop cheap

Steven Soderbergh, qui s’apprête à prendre sa retraite cinématographique à 50 tout juste (il les fête aujourd’hui 14 janvier), s’est dit, dans une interview accordée au site TheWarp.com, «estomaqué» par un tel rejet d’Hollywood, alors qu’il est l’auteur de tant de succès du cinéma US, de Hors d’atteinte à Erin Brockovich en passant par Ocean’s Eleven.

Add a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *