Michael Jackson : des documents « sexuellement explicites » dévoilés

C’est une véritable bombe que vient de lâcher radaronline. Le site américain a diffusé des extraits édifiants d’un rapport de police datant de 2003, établi suite à la perquisition du domicile du chanteur alors visé par des accusations de pédophilie.

Les documents étaient jusque-là restés confidentiels, mais, à quelques jours de la commémoration du septième anniversaire de la mort de Michael Jackson, le site radaronline a décidé de les rendre publics. Hier soir, plusieurs extraits d’un rapport de police établi il y a treize ans, soit deux ans avant que le chanteur ne soit blanchi des dix chefs d’accusation – dont celui d’attouchements sexuels sur mineurs – qui pesaient sur lui, ont été mis en ligne. Des documents qui auraient sans doute permis d’établir la culpabilité de la star. Parmi ces pièces, l’une, émanant du département du shérif de Santa Barbara, atteste de la découverte, à Neverland, « d’images pornographiques, sado-maso ou encore de tortures d’animaux ». Il y est également fait mention de « médicaments pour traiter l’addiction sexuelles », d’images et de vidéos « d’hommes, de femmes, de garçons et de filles dans des positions perverses », mais encore de clichés de ses neveux, les 3T, « en sous-vêtements ». On apprend enfin qu’au début de l’enquête, un box a été loué par le king of pop pour stocker divers documents, photographies et vidéos.

« Les documents retrouvés dépeignent un tableau sombre et effrayant de Michael Jackson. Ils le montrent comme un prédateur manipulateur, accro au sexe et aux drogues, qui utilisait des images gores, sanglantes et sexuellement explicites de sacrifices d’animaux et d’actes sexuels adultes pour faire se soumettre des gamins à sa volonté. (…) Il avait également des images dégoûtantes et totalement choquantes de tortures d’enfants, d’adultes et enfants nus, de bondage féminin et de sadomasochisme », détaille un enquêteur à radaronline. Un des assistants du procureur lors du procès de Michael Jackson affirme même que « beaucoup de choses étaient utilisées pour désensibiliser les enfants ».

La police de Santa Barbara, qui aurait donc caché des documents décisifs à la justice, ne devrait pas tarder à réagir à ces graves accusations.

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