Alors que l’épidémie de gastroentérite s’installe, celle de la bronchiolite persiste

L’épidémie de gastro s’est installée la semaine dernière sur une grande partie du nord et de l’ouest de la France, tandis que les cas de bronchiolite ont continué à augmenter dans la plupart des régions métropolitaines, selon l’agence Santé publique France.

Les passages aux urgences ont augmenté de 18 % par rapport à la semaine précédente.

L’agence indique dans son bulletin hebdomadaire que le démarrage de l’épidémie de

gastro-entérite est désormais confirmé et qu’en l’espace de trois semaines, près de 400 000 personnes ont consulté un médecin généraliste pour des

diarrhées aiguës.La gastro stable sur 2 semaines mais supérieure aux 2 dernières annéesEn se basant sur des données fournies par SOS Médecins, l’agence précise que l’activité est comparable à celle des deux semaines précédentes mais “supérieure” à celle observée au cours des deux dernières années.Une première recrudescence de cas de “gastro” avait été signalée dès le mois d’octobre, mais le réseau de surveillance “Sentinelles” avait évoqué “un pic d’activité automnal” plutôt qu’une “arrivée précoce de l’épidémie“.Hausse de 21 % d’hospitalisations pour bronchioliteApparue à la mi-novembre,

l’épidémie de bronchiolite  a continué à se développer la semaine dernière dans toutes les régions métropolitaines à l’exception de la Bourgogne-Franche-Comté, de la Nouvelle Aquitaine et de la Corse, selon l’agence Santé publique France.Au cours de la semaine du 28 novembre au 4 décembre, le nombre d’enfants de moins de deux ans hospitalisés pour des cas de

bronchiolite a grimpé de 21 % par rapport à la semaine précédente et les visites de SOS Médecins pour cette maladie de 24 %.Les passages aux urgences ont pour leur part augmenté de 18 % par rapport à la semaine précédente.La grippe, en dessous du seuil épidémiqueLes cas de

grippe sont pour leur part restés peu nombreux la semaine dernière, avec seulement 50 cas pour 100 000 habitants, nettement en dessous du seuil épidémique (160 cas pour 100 000 habitants), selon le réseau “Sentinelles”.

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